L'atelier de la Cage d'Escalier vous propose d'expérimenter la gravure sur
plusieurs matériaux : polystyrène, bois, lino, plexi, zinc, cuivre.
Nous imprimerons à l'aide d'une presse taille douce mais aussi à la cuillère
(ce que chacun peut réutiliser chez soi )
Le thème de ce week-end du 24 et 25 juillet :
" Images en mouvement"
Imprimer la matrice ( la plaque gravée) à chaque modification pourra suggérer
un mouvement.
Mais libre aussi à vous de réfléchir à cette notion de mouvement comme
vous l'entendez .
De 10 heures à 18 heures le samedi et dimanche
pique nique en commun.
26 juin 2010
Stage de gravure de juillet 2010
Par Michel le 26 juin 2010,
13 septembre 2009
Atelier ouvert
Par Michel le 13 septembre 2009,
Le 3 et 4 octobre, l'atelier de la Cage d'Escalier sera ouvert de 15H à 19H.
ARTROC 2nd
Vous pouvez apporter un objet ou service de votre choix afin de l'échanger contre une gravure ou dessin ( un échange de l'année dernière : un voyage en ballon contre une eau -forte ).
L'atelier de la cage d'escalier présentera aussi les gravures, dessins et typographies réalisés par les joyeux graveurs de l'association durant l'année 2008/2009 pour un livre à paraître...
''le dictionnaire des illustrations perdues'', la règle du jeu était d'illustrer un mot du Petit Larousse qui n'a pas eu droit à sa belle image .
Contact Christelle Vallet : 24 rue de la bourde à TOURS.

21 juin 2009
Stage : Gravure et recyclage ( le 18 et 19 juillet 2009 à Tours et fin novembre à Montluçon )
Par Michel le 21 juin 2009,
La gravure est souvent perçue comme une technique de spécialiste, les termes tels que estampe, eau forte, taille douce, manière noire, taille d’épargne semblent bien incompréhensibles.
Ce stage vous propose d’éclaircir ces termes en pratiquant ces différentes techniques.
On associe souvent l’estampe à des matériaux nobles, anciens et couteux tel le cuivre.
Mais nous verrons qu’un couvercle de boite de conserve ou un cd permettent de réaliser une pointe sèche de très bonne tenue, le bois d’une caisse récupérée de manier la gouge et d’imprimer une xylographie très sensible !
Nous avons récupérédes supports qui servent à imprimer (les matrices), mais nous verrons aussi comment imprimer sans presse en récupérant l’énergie de son corps et quelques ustensiles dans sa cuisine !
Nous recyclerons papiers, tissus pour imprimer nos gravures : pages de livre, papier d’emballages (de boucherie ou de parfumerie ?), cartes routières, vêtements, etc…
Nous récupérerons même les images déjà existantes, elles sont tellement abondantes autour de nous ….
Celles que nous subissons parfois, les images publicitaires, serviront de réservoirs pour notre recyclage poétique. Un juste retour des choses puisque les publicitaires « empruntent » parfois les idées des artistes.
13 décembre 2008
Exposition "Le Radeau Livre"
Par Michel le 13 décembre 2008,
Qui parla le premier de construire un radeau ? Je ne sais plus, mais je revois un petit groupe d'amis attablés dans un café à l'heure de l'apéritif, un samedi matin, après le marché. D'abord moquée, l'idée alla son chemin et le projet pris corps. On organisa des réunions, on fit des plans, des maquettes.
La première soirée préparatoire, on plaisanta beaucoup, on but pas mal, et seules les questions techniques furent prises au sérieux. Il fallait bien que notre embarcation, jusqu'alors rêvée, flotte et nous porte une fois réalisée.
D'autres soirs suivirent, et le ton changea sensiblement pour prendre un tour plus ou moins philosophique. On fit l'éloge de la paresse, on parla de temps différent, de voyage immobile ... Niant les valeurs de performance ou de compétition, on refusa tout moyen de propulsion. Pas de moteur, bien sûr, et pour se diriger, de simples bourdes, peut-être aussi des rames, en eau profonde. Un peu perdus en philosophie, on dériva du côté de la poésie. Les mots Lune noire, lus sur un calendrier, nous plurent énormément. Il fut décidé que sous cette lune, on témoignerait de notre respect au fleuve par des chants d'inspiration tibétaine ou comanche.
Personne ne parlait de la fin du voyage.
Il ne s'agissait pas d'un périple ordinaire.
Sans se l'avouer, on devenait Argonautes.
Certes, notre Odyssée tiendrait entre les rives d'un fleuve, pourtant, non contents de la vivre, on voulut la raconter. Grande ou petite,
une Odyssée meurt sans aèdes. Renonçant à la lyre et aux exploits chantés, on décida de faire un livre ou quelque chose d'approchant.
Problème : pourvue en chasseurs d'images, notre équipe manquait d'écrivains. Qu'importe ! On le deviendrait. De même qu'au fil de l'eau, on voguerait à la paresseuse au fil des mots, tout pénétrés de l'esprit des lieux.
Radeau livre, livre fleuve, île image... tout déjà se mêlait, un monde à part nous attendait pour qu'on s'y fonde. On allait probablement
muter, se transformer en créatures émanées des vases ligériennes, tenant à la fois du silure et du héron, de l'homme et du ragondin.
Tout ce qui fut dit fut fait. On partit en juin, à la lune noire.
Ont participé à la fabrication du radeau, à la conception, la rédaction et l'iconographie du livre :
Hervé Debitus, Michel Violette, Pierre Bordeaux, Dominique Legrand, Jacques Péré, Hélène Robineau, Yvan Pommaux, Dominique Spiessert, Christelle Vallet, Nicole Pommaux, Antoine Lebihan, Marie-Luce Thomas, Yveline Bouquard, Christilla Roze, Eric Levieux, Monique Bazin, Evelyne Péré, Hugo Bouquard.



