La Cage d'Escalier

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21 septembre 2011

Exposition des gravures animées

16 décembre 2010

"Un rien de gravures"

Exposition Christelle Vallet : "Un rien de gravures"


du 14 décembre 2010 au 31 janvier 2011


à la librairie Lire au jardin , 5 rue Constantine


37000 Tours, tél. 02 47 47 13 12


12 septembre 2010

Atelier ouvert ( 2 et 3 octobre 2010 )

Vingt joyeux graveurs décidèrent de retrouver l'animalité en eux pour griffer, creuser, mordre le métal,
bois et linoléum afin d'imprimer leurs traces sur le papier.

Gravure de Jean-Louis Marti

Franck H Perrot présentera ses "dessins de vides et de nuages, de crépuscules, d'interzones, de passages furtifs ...."

Portes ouvertes de l'atelier :

       samedi 2 octobre : 15h-20h
       dimanche 3 : 11h-18h




Dessin de Franck Perrot

13 septembre 2009

Atelier ouvert

Le 3 et 4 octobre, l'atelier de la Cage d'Escalier sera ouvert de 15H à 19H.

ARTROC 2nd

Vous pouvez apporter un objet ou service de votre choix afin de l'échanger contre une gravure ou dessin ( un échange de l'année dernière : un voyage en ballon contre une eau -forte ).

L'atelier de la cage d'escalier présentera aussi les gravures, dessins et typographies réalisés par les joyeux graveurs de l'association durant l'année 2008/2009 pour un livre à paraître...

''le dictionnaire des illustrations perdues'', la règle du jeu était d'illustrer un mot du Petit Larousse qui n'a pas eu droit à sa belle image .

Contact Christelle Vallet : 24 rue de la bourde  à TOURS.

21 juin 2009

Stage : Gravure et recyclage ( le 18 et 19 juillet 2009 à Tours et fin novembre à Montluçon )

La gravure est souvent perçue comme une technique de spécialiste, les termes tels que estampe, eau forte, taille douce, manière noire, taille d’épargne semblent bien incompréhensibles.

Ce stage vous propose d’éclaircir ces termes en pratiquant ces différentes techniques.

On associe souvent l’estampe à des matériaux nobles, anciens et couteux tel le cuivre.

Mais nous verrons qu’un couvercle de boite de conserve ou un cd permettent de réaliser une pointe sèche de très bonne tenue, le bois d’une caisse récupérée de manier la gouge et d’imprimer une xylographie très sensible !

Nous avons récupérédes supports qui servent à imprimer (les matrices), mais nous verrons aussi comment imprimer sans presse en récupérant l’énergie de son corps et quelques ustensiles dans sa cuisine !

Nous recyclerons papiers, tissus pour imprimer nos gravures : pages de livre, papier d’emballages (de boucherie ou de parfumerie ?), cartes routières, vêtements, etc…

Nous récupérerons même les images déjà existantes, elles sont tellement abondantes autour de nous ….

Celles que nous subissons parfois, les images publicitaires, serviront de réservoirs pour notre recyclage poétique. Un juste retour des choses puisque les publicitaires « empruntent » parfois les idées des artistes.

17 janvier 2009

Expo "Le Radeau Livre" - Les Photos

13 décembre 2008

Exposition "Le Radeau Livre"

Les dessins originaux du "Radeau Livre" seront exposés à la mairie de TOURS du samedi 10 janvier 2009 au 21 février 2009.
Le livre "Le Radeau Livre ou la Loire à la paresseuse" est édité par l'association La Cage d'Escalier.


Qui parla le premier de construire un radeau ? Je ne sais plus, mais je revois un petit groupe d'amis attablés dans un café à l'heure de l'apéritif, un samedi matin, après le marché. D'abord moquée, l'idée alla son chemin et le projet pris corps. On organisa des réunions, on fit des plans, des maquettes.
La première soirée préparatoire, on plaisanta beaucoup, on but pas mal, et seules les questions techniques furent prises au sérieux. Il fallait bien que notre embarcation, jusqu'alors rêvée, flotte et nous porte une fois réalisée.
D'autres soirs suivirent, et le ton changea sensiblement pour prendre un tour plus ou moins philosophique. On fit l'éloge de la paresse, on parla de temps différent, de voyage immobile ... Niant les valeurs de performance ou de compétition, on refusa tout moyen de propulsion. Pas de moteur, bien sûr, et pour se diriger, de simples bourdes, peut-être aussi des rames, en eau profonde. Un peu perdus en philosophie, on dériva du côté de la poésie. Les mots Lune noire, lus sur un calendrier, nous plurent énormément. Il fut décidé que sous cette lune, on témoignerait de notre respect au fleuve par des chants d'inspiration tibétaine ou comanche.
Personne ne parlait de la fin du voyage.
Il ne s'agissait pas d'un périple ordinaire.
Sans se l'avouer, on devenait Argonautes.
Certes, notre Odyssée tiendrait entre les rives d'un fleuve, pourtant, non contents de la vivre, on voulut la raconter. Grande ou petite,
une Odyssée meurt sans aèdes. Renonçant à la lyre et aux exploits chantés, on décida de faire un livre ou quelque chose d'approchant.
Problème : pourvue en chasseurs d'images, notre équipe manquait d'écrivains. Qu'importe ! On le deviendrait. De même qu'au fil de l'eau, on voguerait à la paresseuse au fil des mots, tout pénétrés de l'esprit des lieux.
Radeau livre, livre fleuve, île image... tout déjà se mêlait, un monde à part nous attendait pour qu'on s'y fonde. On allait probablement
muter, se transformer en créatures émanées des vases ligériennes, tenant à la fois du silure et du héron, de l'homme et du ragondin.
Tout ce qui fut dit fut fait. On partit en juin, à la lune noire.
Ont participé à la fabrication du radeau, à la conception, la rédaction et l'iconographie du livre :
Hervé Debitus, Michel Violette, Pierre Bordeaux, Dominique Legrand, Jacques Péré, Hélène Robineau, Yvan Pommaux, Dominique Spiessert, Christelle Vallet, Nicole Pommaux, Antoine Lebihan, Marie-Luce Thomas, Yveline Bouquard, Christilla Roze, Eric Levieux, Monique Bazin, Evelyne Péré, Hugo Bouquard.

 

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